Des moyens importants pour traiter la dyslexie avec/sans TDAH !

Les meilleurs moyens de traiter la dyslexie dépendent d’une compréhension significative et profonde de l’enfant. Selon le Dr Levinson, célèbre docteur et chercheur dans le domaine, la dyslexie n’est pas seulement un grave trouble de la lecture caractérisé par l’inversions des lettres comme on a pu le penser.

Il s’agit plutôt d’un syndrome complexe qui touche plus de 15 domaines du fonctionnement neuropsychologique majeur et qui comprend plus d’une centaine de symptômes différents et un grand nombre de mécanismes de déclenchement cachés.

Heureusement, il existe de nombreux traitements de la dyslexie médicamenteux ou naturels qui peuvent améliorer considérablement ou éliminer ces symptômes. Lorsque les modalités thérapeutiques appropriées sont correctement combinées, il est désormais possible pour tous les dyslexiques de s’améliorer, quel que soit leur âge. Tous peuvent réaliser des rêves et des ambitions jamais considérés comme possibles auparavant.

La dyslexie, un problème proprioceptif ?

Levinson a montré que la dyslexie se manifeste lorsque la lecture normale et les structures cérébrales connexes ne reconnaissent pas et ne compensent pas les signaux brouillés reçus et transmis en raison d’une altération des réglages fins de l’oreille interne et du cervelet.

Par conséquent, les thérapies efficaces se classent généralement dans deux catégories :

1 – celles qui minimisent le brouillage des signaux de l’oreille interne,

2 – celles qui permettent aux centres cérébraux supérieurs de mieux compenser et d’améliorer le désembrouillage des signaux.

Sur la base de son expérience clinique auprès de milliers de dyslexiques, M. Levinson a mis au point un traitement médical très efficace pour la dyslexie. Des combinaisons de médicaments et de nutriments améliorant l’oreille interne et stabilisant les signaux se sont révélées capables d’améliorer rapidement et souvent de façon spectaculaire tous les symptômes de la dyslexie dans 75 à 85 % des cas traités, quel que soit l’âge.

Il va sans dire que l’efficacité des techniques de remédiation augmente de manière exponentielle une fois que les signaux reçus par les processeurs cérébraux sont clairs ou brouillés. De plus, la répétition de signaux clairs est plus facilement rappelée, ce qui améliore la mémoire, l’intérêt et la concentration.

Peut-on aider un enfant dys en aidant les yeux ?

Levinson et d’autres chercheurs ont également constaté que les signaux de lettres et de mots sont mieux stabilisés ou moins brouillés et donc plus faciles à fixer lorsqu’ils sont gros, colorés, plus sombres, avec un fond lourd et un fond non éblouissant et même teinté.

De plus, l’utilisation d’un lecteur électronique dans lequel il n’y a que quelques mots/ligne et une faible densité globale de mots améliore considérablement la vitesse de lecture et la compréhension tout en réduisant les “erreurs dyslexiques”.

La raison en est simple : Cette méthode permet aux mouvements des yeux maladroits ou dyscoordonnés de se fixer et de se concentrer plus facilement sur les mots sans se perdre sur une page encombrée ou être distrait par un trop grand nombre de contenus adjacents.

En outre, il a été constaté que les exercices oculaires et l’entraînement sensorimoteur, notamment le yoga et l’athlétisme, ainsi que l’inhibition des réflexes primitifs, amélioraient la capacité de l’oreille interne à cibler correctement, à balayer de manière séquentielle et à mieux se concentrer sur les mots d’une page plutôt que de sauter partout et d’embrouiller le lecteur en mélangeant secondairement le contenu.

Les thérapies d’entraînement auditif peuvent également améliorer le traitement phonétique tout en diminuant le brouillage auditif et la distorsion du contenu entendu.

Quels nutriments choisir pour aider une personne dyslexique ?

Un large éventail de nutriments, dont les oméga 3 (comme dans les épinards) , le DMAEH3, la lécithine, le ginkgo, la racine de gingembre, etc., ont été jugés capables d’améliorer la mémoire de l’oreille interne et la mémoire connexe, la concentration et la compensation globale du cerveau, et donc de maximiser la capacité de désembrouillage.

Afin d’améliorer directement la compensation cérébrale supérieure et la capacité de désembrouillage correspondante, les techniques d’amélioration cognitive ainsi que le biofeedback et la remédiation ont été jugés très bénéfiques. Et parce que la frustration, l’anxiété et l’altération de l’estime de soi, ainsi que la dépression et les comportements d’extériorisation, compliquent souvent la dyslexie de façon secondaire, la psychothérapie peut souvent être d’une aide incommensurable pour restabiliser émotionnellement les individus, en particulier lorsqu’il s’agit de donner aux dyslexiques qui s’accusent eux-mêmes un aperçu des mécanismes spécifiques de l’oreille interne responsables de leurs symptômes dyslexiques.

Le TDAH et la dyslexie se recoupant souvent, puisque les deux troubles découlent d’un dysfonctionnement commun de l’oreille interne et du cervelet, des médicaments stimulants peuvent être nécessaires. Cependant, les doses nécessaires sont beaucoup plus faibles lorsqu’elles sont ajoutées aux antihistaminiques et aux nutriments de l’oreille interne qui renforcent l’antimotion.

Il est important de noter que ces médicaments ont été jugés capables d’entraîner le cerveau à fonctionner sans eux. Lorsque les individus et les cliniciens sont correctement armés des connaissances thérapeutiques ci-dessus, tous les dyslexiques avec ou sans TDAH peuvent être aidés de manière significative.

Des moyens importants pour traiter la dyslexie avec/sans TDAH !

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